Les bienfaits du melon sur notre santé

17 octobre 2017

L - comme LEGUMES et FRUITS

Le melon ne dépasse pas les 40 kilocalories (Kcal) aux 100 grammes (selon les variétés)

et un taux de sucre d’environ 10 à 12 % ! 

 

« Son goût est très sucré, mais comme il est composé à presque 90% d’eau, le melon est en réalité un des fruits les moins caloriques », indique le Dr Arnaud Cocaul.

Les Bienfaits sur notre Santé 

Melon 

La peau et les yeux

La forte présence de bétacarotène dans le melon est un antioxydant efficace pour la vision car il protège la rétine et améliore la vision nocturne. C’est un allié pour la peau car il favorise le bronzage.

Arthrite
Freine la progression de l’arthrite toujours grâce à sa forte présence en bétacarotène
Aide à prévenir de certains cancers grâce à ses effets antimutagènes et antioxydants.

L’hypertension
Le melon grâce à sa teneur en vitamine A , en potassium et et en fibres aide à réduire la pression artérielle.

Diabète
Son faible indice glycémique (IG) et le fructose et glucose contenu dans le melon est un sucre simple et naturel permet aux personnes atteintes de diabète ou de surcharge pondéral d’en consommer.

L’anémie
Source d’acide folique avec la vitamine B, contenu dans le melon est nécessaire pour un bon maintien des cellules pour la prévention de l’anémie. Le melon est vraiment un fruit fantastique aux multiples vertus. Profitons de la saison pour en consommer autant que possible. Faible en calories c’est un allié minceur incontestable.

 Melon

Que contient le melon

Des antioxydants et des flavonoïdes
Des caroténoïdes qui jouent un rôle important, celui de gendarmes face aux radicaux libres qui sont impliqués dans l’apparition des maladies cardiovasculaires et neuro-dégénérative, du vieillissement de la peau et de certains cancers en plus de stimuler le système immunitaire.

Des fibres qui favorisent le transit intestinal.
Le melon regorge de vitamines et de minéraux. C’est le 3ème légume le plus consommé en France.
Données pour 100g

Vitamine A : (2020µg/100g) bétacarotène, essentielle pour la santé, la vitamine A joue également un rôle important dans la vision au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité, elle participe également à la croissance des os, à la régulation du système immunitaire. Notre organisme peut transformer en vitamine A certains caroténoïdes on les qualifie de provitamine A ou bêta-carotène. Ce qu’il faut savoir c’est que le bêta-carotène ne se transforme en vitamine A que dans la mesure où l’organisme en a besoin. Le bêta-carotène est un pigment qui a une action filtrante face au soleil.

Vitamine B9 : (23,9mg/100g)joue un rôle essentiel dans la fabrication de toutes les cellules de notre corps, dont la production de notre matériel génétique, le bon fonctionnement du système nerveux et immunitaire. Les folates jouent également un rôle dans le processus de division cellulaire.

Vitamine C : (28,8mg/100g le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses proprié tés antioxydantes. Elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.

Vitamine E : (0,05mg/100g) antioxydant essentiel qui protège la membrane qui entoure les cellules du corps en particuliers les cellules du système immunitaire (globules rouges et blancs).Ses propriété anti-inflammatoire et vasodilatatrices sont des facteurs importants pour le bon fonctionnement du coeur.

Calcium : (12,3mg/100g) joue aussi un rôle important dans la coagulation du sang, le maintien de la pression sanguine et la contraction des muscles, dont le cœur.
joue aussi un rôle important dans la coagulation du sang, le maintien de la pression sanguine et la contraction des muscles, dont le cœur.

Magnésium : (18,9mg/100g) le  » sel antistress « . Assure un bon équilibre nerveux et régularise l’excitabilité musculaire. Une carence favorise la fatigue, l’anxiété, l’insomnie, la constipation et la spasmophilie. Très utile à l’être humain car il participe au développement osseux, à la construction des protéines, les dents et le système immunitaire.

Potassium : (335mg/100g) important pour la croissance et l’entretien des cellules. Indispensable au système nerveux et à la contraction musculaire normale – y compris le muscle cardiaque. Le potassium est également un électrolyte qui aide à équilibrer les fluides du corps humain, important pour maintenir une bonne pression artérielle.

 Histoire du melon

Le melon serait probablement originaire d’Afrique mais certains pensent qu’il viendrait plutôt de l’Inde ou de la Perse.
On en retrouve trace en Égypte et en Mésopotamie 2500 ans avant notre ère. En 500 av J.-C., la production du melon dans le delta du Nil est renommée. Puis s’étend en Grèce, pour arriver en Italie au Ier siècle après J.-C.

Les Grecs appelaient ce fruit de diverses façon, « pépon » qui veut dire cuit par le soleil qui deviendra « melopepon », traduisez pomme courge cuite au soleil, melo voulant dire pomme, qui se transformera en melopepo en latin. Voilà pourquoi les melons étaient appelés jadis pompons probablement dérivés de pepones comme les appelaient les Romains au début de notre ère.

Le terme « melon », qui est apparu dans la langue française au XIIIe siècle, dérive du latin melo ou melopepone(littéralement « pomme-melon »). C’est une plante potagère dont on fait mention dans le capitulaire De Villis par Charlemagne au début du IXe siècle et reste connu au XIIIe siècle grâce aux écrits des botanistes et savants arabes.

Il sera réintroduit en France en 1495 par Charles VIII roi de France, de retour des guerres d’Italie. Cependant, les variétés peu sucrées ne se consommaient qu’en salade. Christophe Colomb introduira le melon sur l’île d’Hispaniola (dans les Grandes Antilles) en 1494 lors de son deuxième voyage en Amérique. Un des premiers fruits à y être cultivé. On le retrouve en Amérique centrale en 1516, en Virginie en 1609 et à New York en 1629.

Ce sont des moines qui au siècle suivant rapporte d’Arménie à Rome une variété qui se rapproche assez de celle que nous connaissons aujourd’hui. Une variété ronde à chair orangée et savoureuse. Ils seront cultivés dans les jardins de la résidence d’été des papes à Cantalupo, près de Rome.

En France cette variété sera appelé Cataloup et sa culture s’étendra dès le XVIe siècle en Provence, dans la vallée du Rhône, le Languedoc, puis le Val de Loire, l’Anjou et la Touraine. La cour de France et les marchés de Paris sont ainsi approvisionnés par tous ces cultivars - Les célèbres charentais seront créés bien plus tard.

Melon

On apprécie ce fruit-légume à la cour de France qui pourtant procure des ennuis gastriques et intestinaux lors de consommation excessive. Il n’est guère apprécié par les médecins, d’ailleurs au XVIIe siècle Dominique Panarolli, médecin romain parle du melon comme une « humeur putride de la terre ».  

Pour l’humaniste Jean de La Bruyère, au XVIe siècle, le melon génère un suc néfaste et serait la cause du choléra. On retrouve d’ailleurs un traité écrit à ce sujet par Jacques Pons, médecin conseiller de du roi Henri IV. Heureusement que sur le plan de la recherche scientifique nous avons avancé depuis. AU XVIIe siècle la plupart des variétés de melon sont cultivés dans le potager de Versailles, Louis XIV en étant très friand. On dénombre pas moins de 7 variétés à cette époque.  

Au XVIIIe siècle, la notoriété du melon tel qu’on le connait aujourd’hui n’est plus à faire. Même la marquise de Sévigné s’est laissé séduire par ce délicieux fruit lors des ses séjours à Grignan et Voltaire les décrit comme une « outre de jus, un boulet de lumière, un chef d’œuvre de l’été ».  

Un autre épicurien raffole du melon. Il s’agit d’Alexandre Dumas et pas n’importe lequel, celui de Cavaillon. Il fera une demande assez surprenant. En échange du don de la totalité de son œuvre publiée (près de 400 volumes) qu’il fait en 1864 à la bibliothèque de la ville, il demande une rente viagère de 12 melons par an. Ce que le conseil municipal accepte et lui sert jusqu’à sa mort en 1870. C’est ainsi que la confrérie des Chevaliers du melon de Cavaillon voit le jour. 

Source : Site web : www.jackiecuisine.com

Pour en savoir plus

livreLe Melon et la Pastèque de Thierry Delahaye et Pascal Vin, aux Éditions Actes Sud.
Emblématiques des beaux jours, le melon et la pastèque évoquent l’été et le soleil. Sont-ils des fruits ou des légumes ?

Les botanistes les rangent d’emblée parmi les premiers, mais les jardiniers les cultivent au potager, comme des légumes. Les gourmets, quant à eux, les dégustent aussi bien sucrés que salés.

Le melon a suscité bien des passions – un empereur et deux papes seraient morts d’en t avoir trop mangé , de même que la pastèque, symbole de fécondité en Asie et de convivialité autour de la Méditerranée.

Ce livre raconte l’histoire de ces deux « fruits du soleil », décrit les coutumes qui les accompagnent, propose des conseils de culture et des recettes originales.

 

À propos de francesca7

Administratrice du forum LA VIE DEVANT SOI sur http://devantsoi.forumgratuit.org/

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