Lorsque les Dévas s’adressent à Dorothy

25 mars 2017

A - comme ARBRES

 

…. Une fois que j’étais dans cette partie supérieure ou dévique de moi-même, les dévas pouvaient naturellement communiquer directement avec moi. Ils étaient de véritables éducateurs, au sens étymologique de faire sortir, de tirer de moi des qualités rarement exprimées. Ils étaient pleins de joie, de sorte que je résonnais avec leur joie et que bientôt j’étais pleine de joie moi-même ; alors ils pouvaient parler de la joie ou de tout ce dont ils voulaient faire part à ce moment-là à l’humanité.

lumière animée

En fait, ils disaient :

« Nous, dévas, aimerions danser en rond dans la conscience de tout être humain pour l’éveiller à ce qu’il est… Nous vous ferions savoir que vous êtes des êtres de Lumière, non confinés à votre enveloppe physique. C’est simplement parce que vous pensez que vous êtes ainsi confinés que vous le restez, mais quand vous êtes conscients de nous et que vous venez à notre niveau, vous faites partie d’un monde plus vaste qui est aussi votre chez vous. Vous vous êtes éveillés à ce que vous avez toujours été, et il est quelquefois plus facile de reconnaître cela quand c’est formulé pour vous. Alors nous formulons maintenant la légèreté, la joie, la vitesse et l’intelligence que vous êtes et que nous sommes, et beaucoup plus, que nous n’avons pas encore dit. Alors rejoignez-nous souvent pour être éduqués sur vous-mêmes, et faites-le dans l’amour de l’Un.

Chez les hommes, il arrive rarement que vous vous unissiez tous pour recevoir au passage les courants d’expression de la vie, parce qu’en général vous n’êtes pas ouverts. Vous avez vos propres pensées séparatives, vos propres petits mondes que vous transportez avec vous, vos propres opinions qui excluent les opinions des autres. Vous vous coupez vous-mêmes de la vérité en ayant des haches à aiguiser et des intérêts personnels.

olivierA cause de notre intérêt universel, nous sommes ouverts à toute chose et ainsi nous recevons des ondes communication variées, sans obstacle. Comme c’est difficile pour vous ! Chacun de vous est conditionné par son bagage passé et enfermé dans sa mémoire, tandis que nous sommes libres d’être uniques et pourtant ouverts à la contribution des autres. Vous soulignez vos différences d’environnement et êtes guidés par elles ; nous remercions Dieu d’être individuellement différents et pourtant de former ensemble l’Un. Essayez d’écouter la vie sans préjugé. Vous êtes plus que ce petit modèle de comportement créé par votre passé. Vous êtes tous des fils de Dieu libres, l’exprimant clairement. Laissez tomber les limitations des préjugés. Soyez ouverts à la vie, et alors ses communications pourront vous traverser comme une vague de rire, ou comme une très, très profonde compréhension. Tout participe de l’Un quand vous le laissez être.

Pourquoi ne laissez-vous pas, comme nous, la vie croître en vous ? Pourquoi mettez-vous un frein à votre énergie, ou pourquoi la détournez-vous dans des habitudes que vous avez perdues depuis longtemps ? Vous avez vos codes, vos systèmes, vos manières de vivre que vous pouvez avoir trouvés utiles dans le passé, mais qui nous semblent seulement s’opposer à l’énergie divine en vous. 

Nous avons nos modèles, mais la force de vie s’y écoule aisément et parfaitement, et les complète. Vous avez vos modèles, mais l’énergie n’y circule plus ! Nous vous voyons vous imiter l’un l’autre, suivre les modes répandues, faire quelque chose parce que vous l’avez toujours fait, choisir par habitude ou, en d’autres termes, vous fermer à la poussée de la vie en vous. Quel gaspillage, quand vous avez la plus merveilleuse énergie divine, laquelle, si vous la suiviez, ferait de cette Terre un paradis !

Pourquoi errer comme des zombies à suivre tel ou tel guide extérieur, alors qu’en tout temps votre seul guide est en vous ?

Il n’y a rien de statique dans les mondes de l’Un, qui toujours exprime la vie et l’amour dans le progrès. Comment alors une chose quelconque pourrait-elle rester comme elle était ? Pourtant, nous remarquons encore et toujours que vous, hommes, vous cramponnez au connu, que vous n’aimez pas le changement, que vous êtes désappointés quand vous le trouver, que chacun attend même que l’autre soit toujours le même, au lieu de réaliser que vous êtes des créatures différentes de ce que vous étiez la seconde d’avant, et que vous avez des possibilités infinies pour être toujours plus différents.

fleurRien n’est ce qu’il était. Même les créations de l’homme deviennent périmées ou détériorées. Nous qui vivons dans un monde d’énergie mouvant et qui le modelons vers la perfection, nous voudrions que l’homme se joigne à nous dans la création de cette perfection. Alors même la perfection changera. Chez les hommes, on préserve trop, beaucoup trop, les choses et les idées. Vous devriez mettre le pied dans nos mondes pour expérimenter plus directement les tourbillons scintillants d e la vie, toujours en mouvement. Alors vous réaliserez que suivre le rythme de la vie, être une partie de l’Unité du tout, c’est ne se cramponner à rien d’autre que l’Un qui, toujours le même, change toujours. La vie est toujours fluctuante. Si vous êtes embourbés dans quelque ornière, nous essaieront de vous dégager. Pensez à nous et à nos mondes changeants de la vie, et élevez-vous pour exprimer de nouveau la vie.

Humain ! Jette par-dessus bord tout conditionnement et tire ton expérience de l’intérieur. Laisse la joie se dérouler et t’unir à toute vie. Elle est sans limites, elle balaie tout devant elle et emporte avec elle les épaves de toutes sortes de tous les royaumes, les hissant jusqu’à l’Un. Evidemment, il n’y a pas de mots pour cela ; au diable les mots. Unis-toi à la joie.

Qu’est-ce que la réalité ? N’est-ce pas cette communion plus réelle, plus vivante, plus semblable à Dieu que votre conscience de tous les jours ? Oui, vous devez vivre et travailler dans votre conscience de tous les jours, mais elle n’a pas besoin d ‘être si limitée ; elle peut inclure cette joie. Comme vous, nous avons une substance sur le plan physique dense, mais si vous regardez bien, vous verrez la joie dans chaque feuille, chaque pétale, chaque couleur, chaque parfum. Nous exprimons cette divine réalité. Vous pouvez l’exprimer encore plus que nous.

 

Extrait du livre :  « La voix des Dévas »– Retranscrit pour le blog de Francesca http://quetedesoi.unblog.fr/ (Merci de respecter son travail de saisie en citant ce lien) - L’essence consciente des végétaux de Dorothy Maclean – aux Ed. Ariane 

À propos de francesca7

Administratrice du forum LA VIE DEVANT SOI sur http://devantsoi.forumgratuit.org/

Voir tous les articles de francesca7

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Et si hier, aujourd'hu... |
Cacophony |
Eazyhome |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Uneviebleue
| Clairementpassimple
| Luniversdadanaels