18 novembre 2017

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La promesse des Elémentaux

 

 Les scientifiques sont nombreux à croire que les événements cata­clysmiques vont s’empirer et que l’humanité ne connaîtra que peu de répit dans le futur. Ceci est inexact ! 

Rappelons-nous que La Loi Universelle est une loi de cause à effet et que tous ces phénomènes « naturels désastreux» sont les résultats de profonds dysfonctionne­ments liés aux comportements humains. Le réchauffement climatique fait partie de l’évolution de notre planète et pourrait être vécu de façon plus douce. Mais il est aggra­vé par l’affligeante et pharaonique pollu­tion ainsi que par l’aberration humaine. Le réchauffement climatique qui est sur toutes les lèvres est accusé de tant de maux et de détresses, cependant, il est bien la consé­quence de plusieurs facteurs. Il existe des lois universelles et tant que l’humanité ne fonctionne pas consciemment avec ces lois divines, nous devrons faire face aux tristes conséquences que nous observons si sou­vent.

 élémentaux

Nous savons que les particules de vies dé­pendent à chaque instant de chacune de nos pensées, de chacune de nos émotions et de chacun de nos actes. Depuis la chute de l’Humanité, nous avons cumulé tant et tant d’imperfections qu’il ne nous est pas pos­sible de manifester le Nouveau Monde sans avoir épuré au moins 51% de notre densité vibratoire et sans avoir ancré de nouveaux modèles de perfection. Les cataclysmes sont donc le fruit de nos redoutables co-créations conscientes et inconscientes. Ces désastres se produisent car les Elémentaux ont besoin de se nettoyer en profondeur et que nous expérimentons le principe de cause à effet. 

Nous sommes faits des quatre éléments et ceux-ci sont totalement interconnec­tés entre eux et avec chacun d’entre nous. Aucun atome, aucun électron, aucune parti­cule n’évolue dans l’espace/temps de façon arbitraire. Tout dans l’univers est un dia­logue quantique animé par nos croyances, nos émotions, nos attentes, nos mémoires et nos actes. Donc, tout ce que nous obser­vons est une co-création humaine ce qui signifie que nous ne sommes pas les vic­times de ce qui se produit sur terre mais les acteurs principaux. La Présence JE SUIS de toutes les personnes impliquées dans ces épreuves sait à la perfection le pourquoi du comment. 

Les Elémentaux qui ont toujours été là pour nous servir reflètent notre conscience humaine et manifestent les dysfonctionne­ments de l’humanité aussi bien que les belles intentions. Ces dysfonctionnements ont atro­phié les individus au point de connaître les maladies et la mort. Notre petitesse, notre avidité et notre ignorance ont troublé et troublent l’équilibre de la Terre jusqu’à en­gendrer les terribles cataclysmes que nous observons. Depuis des milliers et des mil­liers d’années, nous souillons Gaïa et les Eléments en nous comportant de façon pa­thologique car totalement éloignés des Lois d’Amour qui régissent le Cosmos. 

Les Elémentaux avaient fait la promesse que lors de ces bouleversantes purifica­tions, ils épargneraient un maximum de vies ! Si l’on considère l’ampleur des dégâts, il semble tenir leurs engagements ! Merci ! 

Depuis 2012, nous avons franchi des por­tails de lumière jamais égalés par le passé. Ces poussées vibratoires provenant de la Cinquième Dimension agissent comme un accélérateur atomique de façon collective et individuelle et contribuent également à tous ces dérèglements. Ces puissants influx de lumière provenant des Soleils au-delà de Soleils modifient nos structures de base for­çant une épuration de masse et recalibrant tout ce qui EST. De plus, nous recevons une assistance céleste d’une magnitude sans précédent. Celle-ci provoque un changement global et irréversible qui affecte tout ce qui EST. 

Parce que la Terre se trouve dans un autre espace/temps dans le système solaire, elle est intensément sollicitée ainsi que toute vie s’y rattachant. Le temps est venu de reflé­ter les nouveaux attributs divins ce qui bou­leverse toutes les matrices de la terre et de l’humanité ! 

Dans les Caraïbes se situe le temple de l’Archange Zadkiel et Lady Améthyste. C’est un des foyers ardents de la Flamme Violette d’où déferlent des ondes incommensurables de Flamme Violette transmutant toutes les terribles anomalies de l’Humanité et qui im­pose LA LIBERTE. Christophe Colomb qui est parti d’Europe pour découvrir les Indes, a été guidé vers cet extraordinaire portail avant de rejoindre les Amériques. Il n’est pas de hasard ! Il ouvrait la voie au Nouveau Monde qui devait être scellé du Sceau du Septième aspect de la Déité. Le rayonnement de ce temple s’étend sur une vaste surface allant de la Floride jusqu’au sud des îles Antil­laises. Ces îles sont l’un des vestiges du pa­radis perdu où cohabitent des hautes et des basses vibrations. Richesse et pauvreté se côtoient et la passerelle qui pourrait unir ces deux aspects est fragile. Cependant, depuis le mois d’Août 2017, les Hiérarchies Célestes intensifient les vertus du Dixième aspect de la Déité : La Paix et l’Abondance ! Ce rééqui­librage crée des ondes de choc vibratoire. 

instantDans des instants tragiques tels que ceux engendrés par Irma, José et Maria, la puis­sance d’amour se révèle et la compassion est ravivée sur tout le globe. Ces mouvements de solidarité et de sincère empathie raniment les valeurs d’UNITE, d’IMPECABILITE et de FRATERNITE. Ces émotions qui enveloppent alors la terre guérissent et réparent tant d’imperfections. Cela permet des bonds en avant, des sauts quantiques d’une ampleur colossale ! 

Parce que nous sommes définitivement entrés dans l’Ere du Verseau, la planète et l’humanité vivent et expérimentent cette transformation de fond et une indicible transfiguration. Contrairement à ce qu’affir­ment les scientifiques, la Planète ne fonce pas vers l’apocalypse mais vers une repro­grammation complète de sa réalité. Nous nous rapprochons de la Source JE SUIS ce qui modifie nos paradigmes et également notre structure carbonique laquelle se trans­forme en structure cristalline. Cela entraîne toutes sortes de métamorphoses et impacte les masses et les Elémentaux.

 

Quand l’humanité aura atteint un certain seuil de transmutation, alors ces phéno­mènes douloureux et dévastateurs cesse­ront. 

Ce que nous observons peut être en­rayé rapidement dès lors qu’une majorité d’âmes met tout en oeuvre pour modifier la conscience de l’Humanité. Pour beaucoup d’entre nous, nous nous sommes incarnés pour extraire l’humanité de sa dérive ! C’est le moment tant attendu ! Les temps sont cruciaux et les Êtres de Lumière nous de­mandent de maintenir le Concept Immaculé de la Nouvelle Terre malgré les douloureux soubresauts. 

Marie nous demande de l’aider dans sa mission qui consiste à maintenir la Vision de la Nouvelle Terre. Elle appelle cela « mainte­nir le Concept Immaculé ». Afin de l’assister dans sa tâche, Elle nous propose un nouveau rosaire qui favorisera considérablement la manifestation du Nouvel Âge d’Or : 

Nouveau Rosaire de Marie

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;

Note Père/Mère Divin est avec Vous.

Vous êtes bénie entre toutes les femmes

Et Je Suis, le fruit de votre Coeur, est béni.

Sainte Marie, Mère de Tous,

Merci de maintenir pour la l’Humanité le Concept Immaculé

de sa Divine Réalité et de sa Divine Mission,

Maintenant et à jusqu’à l’heure de son As­cension Eternelle

Merci et Je suis ce que Je Suis !!

Nous nous transformons à la vitesse de la Lumière, ceci fait remonter à la surface toute la négativité et permet l’émergence d’un nouvel Eden. L’Ascension est rude mais ce qui nous attend dépasse notre entende­ment !

Source : newletter d’octobre 2017 – Par Dominique-Claire Germain :  LA LOI UNIVERSELLE  EST UNE LOI  DE CAUSE À EFFET – 

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18 novembre 2017

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Les fleurs et les émotions humaines

 

Offrir des fleurs reste un geste important socialement, qu’il soit dans une optique romantique, de séduction, ou plus conventionnelle (remerciement). Car les fleurs engendrent chez les hommes et femmes des émotions directes et franches.

 émotion

Chez l’Homme de Néandertal, des traces de pollen de fleurs présentes dans les tombes ont apporté la preuve que des fleurs accompagnaient les défunts. Aussi, les chercheurs pensent que les fleurs, en raison de leurs variétés de formes, de couleurs et d’odeurs, auraient été perçues comme ayant une propriété de traduction des différentes émotions que ressent l’Homme comme la joie, la tristesse, l’amour et, pour cette raison, auraient été cultivées et utilisées pour traduire ces émotions ou accompagner des événements émotionnels de notre existence. 

Des recherches récentes semblent d’ailleurs montrer que les fleurs ont bien cette propriété d’activation immédiate d’émotions. 

Haviland-Jones et ses collaborateurs (2005) ont sollicité des femmes afin de participer à une enquête qui nécessitait qu’on les appelle deux fois à quelques jours d’intervalle. Pour les remercier, on leur disait qu’elles recevraient un cadeau à domicile mais on ne précisait pas quoi ni quand. Le lendemain de l’acceptation, les personnes étaient sollicitées pour la première phase de l’enquête, où une mesure des émotions primaires était réalisée (« Ce que je vis au quotidien je  le juge agréable/désagréable en moyenne ») ainsi qu’une mesure de la satisfaction dans la vie (« J’ai le sentiment d’avoir fait les choses que je jugeais les plus importantes pour moi »). 

 Offrir des fleurs

Offrir des fleurs, c’est provoquer de la joie. © Detsugu / Flickr – CC by-nc-sa 2.0 

Dix jours, plus tard ces personnes recevaient à leur domicile un paquet pour les remercier de leur participation. Ce paquet contenait soit un bouquet de fleurs soit une corbeille de fruits et des bonbons. Les livreurs, qui n’étaient pas au courant de ce que contenait la boîte, devaient évaluer l’expression faciale de la personne. Pour ce faire, ils avaient reçu une formation au repérage des muscles du visage impliqués dans l’expression émotionnelle manifestée par une personne. Enfin, 4 jours plus tard, les personnes étaient à nouveau contactées afin de répondre à des échelles similaires à celles utilisées lors de la première phase. 

En ce qui concerne l’expression du visage, les résultats montrent que, pour les deux présents offerts, les personnes ont exprimé de la joie. Toutefois, le taux de sourire dit de Duchenne (sourire associé à l’expression d’une joie sincère qui se différencie des sourires volontaires par la contraction d’un muscle situé autour des yeux : orbicularis oculi), a été plus élevé à réception des fleurs que pour la corbeille de fruits et les bonbons. Les chercheurs ont également observé, entre la première et la seconde phase de mesure par questionnaire, un renforcement des émotions primaires ressenties et de la satisfaction dans la vie, mais seulement auprès des personnes ayant reçu des fleurs. 

On constate donc qu’un présent suscite une humeur positive, et cela était attendu, mais une vraie joie sincère s’observe lorsque vous offrez des fleurs. Pour les chercheurs, les fleurs sont à ce point attachées aux émotions des humains que leur simple présence active automatiquement des expressions particulières. 

Contexte et émotions

Si cette présence des fleurs a un impact, la nature des émotions peut dépendre du contexte. Dans une étude nous avons demandé à des jeunes hommes et à de jeunes filles de faire de l’autostop tout en tenant ou pas dans une main un petit bouquet de fleurs. On mesurait alors le taux d’arrêt des automobilistes hommes ou femmes. 

contexte

Comme on peut le constater, ce n’est pas le bouquet de fleurs seul qui influence le taux d’arrêt encore faut-il qu’il soit tenu par un autostoppeur homme. 

Il est possible que la connotation romantique associée à un homme tenant un bouquet (un homme offre des fleurs par amour, une femme plus par amitié ou convention sociale) ait conduit à cet effet. Il est aussi possible qu’un homme avec un bouquet suscite moins de suspicion ou de crainte. Cela expliquerait pourquoi le taux d’arrêt des femmes automobilistes a augmenté à ce point. La présence des fleurs chez un homme rassurerait les femmes. 

L’effet des fleurs sur nos émotions

On voit immédiatement que les fleurs exercent de puissants effets comportementaux sur les individus hommes et femmes. En outre, ces effets paraissent très rapides à activer puisque les conducteurs de l’expérience sur l’autostop n’avaient guère plus d’une seconde de temps de décision. Cela pourrait expliquer le lien ancien qui unit l’être humain et les fleurs. Les fleurs pourraient peut-être avoir été des composantes naturelles du concept de beauté. Or, l’être humain se distingue des autres espèces par cette capacité à considérer un certain nombre de choses non essentielles à sa survie en raison de leur pouvoir d’activation de sensations et d’émotions positives. Le simple fait d’être exposé aux fleurs pourrait suffire à éveiller ces émotions et sensations, et expliquerait de tels effets comportementaux. 

Productivité et bien-être au travail grâce aux plantes

On dit souvent que les Français ont une excellente productivité au travail. Pourquoi ? Et si la réponse nous venait des plantes que l’on trouve dans notre environnement de travail et qui seraient susceptibles d’affecter le bien-être de l’employé ? Les recherches montrent, en effet, que le management pourrait investir avec profit dans la ressource verte. 

plantes au travail

La productivité au travail améliorée par la présence de plantes

Dans une étude menée par Bringslimark, Pati l, et Harti g (2008) auprès de 385 employés de bureau norvégiens, on a mesuré le degré de contrôle personnel ressenti au travail (une mesure du sentiment d’autonomie laissée au salarié), la perception du support offert par les collègues et la hiérarchie. Le sentiment personnel de productivité était également mesuré, tout comme l’absentéisme et le niveau de stress ressenti. Une mesure du stress physique était faite en demandant à quel point des variables d’environnement de travail (bruit, chaleur, qualité de l’air…) les avaient affectés dans les quatre précédentes semaines. Enfin, des plantes étaient placées sur le lieu de travail (nombre, emplacement…). 

On ne trouvera pas de lien entre plantes et stress. Cependant, la présence des plantes était positivement reliée avec la productivité : l’augmentation de la productivité allait de pair avec l’augmentation du nombre de plantes dans l’environnement de travail. On constatera également que le nombre de plantes présentes était négativement corrélé avec le nombre d’arrêts maladie : « plus de plantes » était donc lié à moins d’arrêts et « moins de plantes » à plus ’arrêts constatés. 

On constate donc que la présence de plantes dans l’univers du poste de travail d’employés de bureau améliore la productivité et diminue les arrêts de travail. On notera que cet effet a été observé tant chez les hommes que chez les femmes. Dans cette étude, on tenait compte de la présence ou non de plantes dans le bureau mais la mesure était simplement corrélationnelle, ce qui rendait difficile la mise en évidence de l’impact des plantes. En effet, on peut penser que s’il y a des plantes dans le bureau, c’est que les personnes les ont apportées ou il s’agit d’une volonté de la direction. Or, ces différences, en soi, peuvent déjà expliquer les effets constatés. Aussi des chercheurs ont tenté une approche véritablement expérimentale de l’effet des plantes dans le cadre du travail. 

Les bénéfices des plantes vertes au travail

Dans une étude menée par Fjeld (2000) dans un service de radiologie d’un hôpital norvégien, un environnement constitué de nombreuses plantes a été volontairement mis en place. Les plantes vertes étaient placées sur les rebords des fenêtres dans les bureaux ou sur le sol et en hauteur sur les meubles dans la salle de diagnostic radiologique. 

Deux périodes d’observation ont été mises en place 3 mois durant le printemps une année et 3 mois pendant la même période une autre année. Durant la première période, on n’a placé aucune plante. Pendant ces deux trimestres d’observation, le personnel, composé d’hommes et de femmes, remplissait un questionnaire d’évaluation de santé  constitué de trois parties : les problèmes neuropsychologiques (fatigue, nausée, migraine…), les problèmes de nature ORL (toux, sensation de gorge sèche ou irritée…) et les problèmes dermatologiques (irritation, assèchement de la peau…). On a ainsi, avec ce même questionnaire de santé, comparé les résultats sur les deux périodes afin d’apprécier les baisses, les augmentations ou les non-changements liés à la présence des plantes. 

On observe une baisse importante de la fréquence de certains symptômes comme la toux avec la présence des plantes tandis que les plantes n’exercent pas d’effet sur la concentration. Pour le chercheur, ces effets pourraient provenir de la capacité des plantes à capter les contaminants de l’air mais, également, à une meilleure régulation de l’humidité de l’air. Or, on sait que ces facteurs sont fortement impliqués dans les problèmes ORL ou dermatologiques. 

Cela pourrait expliquer d’ailleurs pourquoi Bringslimark, Pati l et Harti g (2008) ont observé, dans leur étude, moins de congés maladie chez des employés de bureau possédant des plantes dans leur environnement de travail. On constate donc que la présence des plantes semble avoir des effets bénéfiques sur les petits tracas quotidiens de santé des travailleurs. On notera que ce chercheur a confirmé ces résultats dans une autre étude impliquant, cette fois-ci, uniquement des employés de bureau de l’hôpital et non seulement du personnel soignant. D’autres travaux confirment ces effets sans impliquer la présence de plantes dans l’environnement de travail. Ainsi, voir la nature par la fenêtre peut changer beaucoup de choses. Kaplan et Kaplan (1989) ont montré que des salariés qui pouvaient voir de leur bureau des arbres et des fleurs considéraient leur travail comme moins stressant et plus satisfaisant que des salariés ayant vue sur des constructions urbaines. Ces chercheurs ont également observé que ces salariés avec vue sur la nature présentaient moins de petits tracas de santé et de maux de tête que l’autre groupe. Shin (2007) rapporte également que la vue des arbres de la fenêtre du bureau est associée à plus de satisfaction au travail et moins de stress ressenti, et cela quels que soient l’âge, le sexe ou le type d’emploi occupé. Leather, Pyrgas, Beale et Lawrence (1998) ont également mis en évidence cet « effet fenêtre » et montré que les intentions de quitter un emploi diminuaient lorsqu’on avait vue sur de la verdure, des plantes et des arbres de sa fenêtre de bureau. 

Le bien-être par les plantes

Si votre préoccupation est la productivité et le bien-être physique et mental de vos employés, il conviendrait, plutôt que de mettre la pression, néfaste au final, à la performance, de créer par les plantes un environnement de travail agréable. Il y a de grandes chances, d’ailleurs, que le manager soit perçu plus positivement puisque, dans les travaux de Fjeld (2000), les enquêtes complémentaires auprès des salariés ont montré qu’ils appréciaient plus leur manager lorsque leur bureau possédait des plantes et des fleurs. 

 LIVRE

Extraits du livre, Nicolas Guéguen et Sébastien Meineri dressent un état des lieux, selon différents thèmes, de certains aspects de ce que l’on nomme la psychologie de l’environnement. 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site : http://quetedesoi.unblog.fr/

 

14 novembre 2017

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Bien-être et santé par la nature

Arbres, fleurs, soleil, nous entourent au quotidien mais nous n’imaginons pas à quel point ils jouent un rôle dans notre vie. Humeur, comportement, émotions, dépendent réellement de la présence de la nature. Des études précisent cette relation et ses conditions (ce qu’on appelle la psychologie de l’environnement). Car oui, bien-être, santé et nature sont liés. 

Prenez-vous de la vitamine G ? Non ? Eh bien c’est dommage, vous devriez, car cela est bon pour la santé physique et mentale, pour la planète et pour les générations futures. Bref la vitamine G, c’est la vitamine de la vie ! Lorsqu’ils parlent de vitamine G (Green Vitamine, ou vitamine verte pour nous) qui, bien entendu, n’existe pas, nos collègues anglo-saxons font référence au rôle essentiel que jouent les plantes, les arbres, les fleurs qui nous entourent, et aux bienfaits que ces derniers nous procurent. 

BIEN ETRE

L’Homme, notamment depuis un siècle, s’est considérablement affranchi des contraintes que lui dictait la nature et s’est éloigné d’elle. En toute discrétion, beaucoup de ces éléments naturels qui nous entourent ont une incidence sur nos interactions sociales et notre bien-être physique et mental. La psychologie de l’environnement est une discipline qui s’intéresse à la façon dont l’environnement physique immédiat d’un individu peut affecter son fonctionnement psychologique, son bien-être physique et mental ainsi que son comportement. 

Nous découvrirons dans ce dossier quelques-uns des exemples du livre de l’auteur, Pourquoi la nature nous fait du bien : les bienfaits des plantes vertes au travail, les émotions liées aux fleurs, les effets du soleil sur notre humeur et nos comportements… 

Les bienfaits de la marche à pied en forêt

La marche à pied, c’est bon pour la santé, comme on l’entend dire fréquemment. Oui, il est bon de pratiquer régulièrement de l’exercice physique, même modéré. Cependant, si l’on en croit la recherche, on peut optimiser l’efficacité de cette simple activité si on la pratique en milieu naturel. La marche à pied dans la nature, comme ici une randonnée dans le Trentin-Haut-Adige, améliore le rythme cardiaque. © Domaine public 

Expérience sur les effets de la marche à pied en forêt

Bunn-Jin Park et al. (2009) ont demandé à des hommes de 22 ans de participer à un même exercice de marche dans deux contextes différents. Le premier jour, la moitié du groupe était envoyée en forêt tandis que l’autre moitié était expédiée dans une zone urbaine à fort trafic routier à proximité. Toutes les personnes devaient marcher pendant exactement 15 minutes. À l’issue de ce temps, à l’aide de chaises pliantes mises en place à cet effet, les sujets avaient pour instruction de rester assis pendant 15 minutes. Le lendemain, on procédait de même, mais on permutait les personnes de leur environnement de marche de la veille (ceux en forêt se retrouvaient sur le site urbain et ceux en site urbain se retrouvaient en forêt). Tous les sujets portaient un sac à dos dans lequel se trouvait un appareil de mesure de l’activité cardiaque sur un certain nombre de paramètres : pression artérielle, rythme cardiaque. Les sujets, à des fins de familiarisation de l’appareil, étaient équipés de cela dès le petit-déjeuner, c’est-à-dire avant de réaliser l’exercice demandé. 

MARCHELa marche à pied est d’autant plus bénéfique pour la pression systolique et le rythme cardiaque qu’elle est effectuée en forêt. © Tourisme Vézère/Matthieu Anglada, Flickr CC by-nc-sa 2.0

 Les résultats montrent que si, avant le démarrage de l’épreuve, la pression systolique et le rythme cardiaque offraient les mêmes niveaux dans les deux groupes, il n’en a pas été de même après. La marche en forêt n’a pas conduit à augmenter la pression systolique alors que cela a été le cas avec la marche en zone urbaine. La différence entre les deux groupes s’est maintenue tout au long de l’exercice même durant la phase où les participants étaient assis sur la chaise de repos mise en place. En ce qui concerne le rythme cardiaque, celui-ci, bien entendu, a varié selon que le sujet était au repos ou marchait, mais, ici encore, le nombre de pulsations était supérieur en condition de marche en zone urbaine et, cela, même à l’issue de la période de repos sur la chaise. 

On constate donc que l’endroit où l’on marche a des effets différenciés sur certains paramètres physiologiques mesurés. La persistance de ces effets après la phase de repos semble attester que cela provient des différences de lieux de  marche et non d’une possible différence dans l’effort lié à la marche selon les deux contextes. Pour les chercheurs, une moindre production d’hormones de stress pourrait expliquer cet effet. Une recherche utilisant sensiblement la même méthodologie que celle décrite ici a d’ailleurs montré qu’à l’issue d’une marche en forêt, le taux de cortisol salivaire (hormone du stress) était à un niveau de concentration moins élevé qu’il ne l’était après la marche en zone urbaine (Park et al., 2007). 

Conclusion sur les bienfaits de la marche à pied en forêt

Marcher oui, mais pour optimiser les effets cardioprotecteurs de la marche, il semble qu’il vaille mieux marcher en forêt. Ces travaux montrent à l’évidence que le contexte de l’activité exerce une influence en soi sur une même activité physique. Il y a une magie, une sérénité et une beauté intrinsèque de la forêt qui expliquent certainement ces effets. Pour les personnes qui reprennent le sport ou auxquelles on conseille une pratique modérée, il pourrait être plus pertinent de le faire en zone boisée afin de bénéficier d’effets supplémentaires immédiats. Une recherche de Hug et al. (2009) confirme d’ailleurs que dans des complexes sportifs, les mêmes activités (vélo d’appartement, rameur…) faites dehors plutôt qu’en salle prédisent déjà mieux la fréquence et le maintien de l’activité. On imagine donc la force des espaces naturels sur cette détermination à continuer. 

Effets des espaces verts sur l’apparition des maladies

La présence d’espaces verts est appréciée autour de nous. Mais cet apport bénéfique ne serait pas que visuel, il pourrait également influencer l’apparition ou non de certaines maladies selon le degré de verdure environnante.  

Espace vert

La présence de plantes ou une vue sur la nature, les arbres ou les plantes, favorise la rémission des patients après une opération et cela affecte également l’immunité des personnes. Aussi, on peut supposer que les espaces naturels soient à même de diminuer la fréquence d’apparition de la maladie (ce que l’on appelle la morbidité). Mass et al. (2009) ont effectué une étude en Hollande impliquant l’analyse d’une population composée de 400.000 individus pour lesquels les chercheurs avaient accès aux dossiers médicaux. 

Apparition des maladies selon la présence d’espaces verts

De fait, l’ensemble des pathologies pour lesquelles ces personnes avaient consulté ou étaient en traitement étaient connues des chercheurs. À l’aide d’une méthode par grille-calque (on pose un calque avec des carrés transparents  sur des zones de plans), les chercheurs ont déterminé la part de construit et la part d’espaces naturels dans un rayon constant autour du domicile des personnes de l’étude. Cela a permis de distinguer la prévalence de pathologies des patients situés dans les zones proches de leur résidence avec 10 % d’espaces verts et les zones avec 90 % d’espaces verts. 

La fréquence de chaque maladie pour 1.000 personnes vivant dans ces deux types de zones a reporté sur le tableau ci-dessous. 

Maladie

On constate donc des différences importantes de la prévalence de certaines maladies selon le degré de verdure environnante. Certes ces variations peuvent être imputables à des différences de populations cependant les chercheurs observent ces effets avec le contrôle du statut socioéconomique. 

Nature et bonne santé, un lien vraisemblable

Il semble que la prise de vitamine G s’avère efficace pour prévenir la survenue de certaines maladies. Vraisemblablement l’ensemble des bienfaits psychologiques, physiologiques et sociaux que procure l’immersion dans la nature se trouvent certainement réunis pour favoriser une bonne santé des individus.

 LIVRE

Extraits du livre, Nicolas Guéguen et Sébastien Meineri dressent un état des lieux, selon différents thèmes, de certains aspects de ce que l’on nomme la psychologie de l’environnement.

11 novembre 2017

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L’antidouleur royale: la Reine-des-prés

  

Autrefois plante sacrée des druides, la reine-des-prés tapisse nos campagnes, altière et aromatique. Antalgique et anti-inflammatoire, cette authentique aspirine végétale prend soin de vos articulations. Grande diurétique, elle aide à éliminer tout en douceur.


Cette belle plante herbacée vivace au port dressé très élégant est velue et feuillue. Elle a un rhizome rampant et mesure de cinquante centimètres à un mètre et demi. C’est probablement son allure altière qui l’a fait appeler reine-des-prés.

  • La tige est rougeâtre, glabre et anguleuse.
  • Les fleurs sont de multiples fausses ombelles ramifiées, très odorantes, d’un blanc jaunâtre.
  • La feuille est imparipennée, vert sombre, glabre au-dessus, feutrée de blanc en dessous.
  • La foliole terminale est palmée, divisée en trois ou cinq parties, les folioles latérales forment de deux à cinq paires le long du pétiole.
  • Les fruits sont enroulés en hélice.

 reine des prés

Avec son port élégant, couronné de blanc, et son odeur raffinée, la reine-des-prés est parfois surnommée « belle des prés » ou « fleur des abeilles ». Plante mellifère de la famille des rosacées, elle se plaît dans les prairies humides, au bord des chemins ou dans les fossés et fleurit de juin à septembre partout en France sauf dans le bassin méditerranéen, trop sec.

Au Moyen Âge déjà, on l’utilise pour ses vertus aromatiques et décoratives mais aussi tinctoriales. Elle parfume les recettes de bières et d’hydromels et donne une coloration jaune vif aux textiles. Censée porter bonheur, on la trouvera longtemps dans les bouquets des mariées.

C’est au milieu du XIXe que cette fleur sauvage commence à se faire connaître pour ses vertus santé, grâce aux travaux de l’abbé Obriat, qui révèle ses propriétés anti-inflammatoires. L’un des noms vernaculaires de la reine-des-prés, « spirée ulmaire », renvoie à ses grappes de fruits, enroulées en hélice. C’est cette forme spiralée qui a aussi donné son nom à l’aspirine. Et pour cause : la reine-des-prés contient de l’acide salicylique. Ce constituant, présent également dans le saule, est précurseur de l’acide acétylsalicylique, qui n’est autre que la substance active de l’aspirine, découverte en 1853 par le chimiste strasbourgeois Charles Frédéric Gerhardt. La reine-des-prés est toujours qualifiée à juste titre d’« aspirine végétale », alors que le médicament commercialisé à la fin du XIXe siècle l’a largement supplantée partout dans le monde. 

Elle pousse dans les lieux humides, particulièrement au bord des cours d’eau et des fossés bordant les chemins et prairies. Elle apprécie les prairies humides, les mégaphorbiaies de plaines, les lisières d’aulnaies ou les prés humides, d’où son nom.

Utilisation alimentaire

Cette plante a été utilisée comme aromatisant pour les crèmes et les desserts, mais aussi les dentifrices et les boissons.

Ses inflorescences restent un excellent condiment, à condition de les avoir fait sécher au moins un an avant utilisation, la maturation permettant aux arômes de se développer.

reineTisane : fleurs et feuilles donnent une infusion agréable.

Elles peuvent aussi être mises à macérer dans du vin ou de la bière pour les parfumer. 

Traitement de fond contre les rhumatismes

Antalgique naturel et légèrement sédative, la reine-des-prés permet de soulager la fièvre, les douleurs articulaires, musculaires ou dentaires, les rhumatismes, l’arthrose, les tendinites, la goutte ou encore les maux de tête. Associée au cassis, elle constituerait un traitement de fond solide pour lutter contre la maladie rhumatismale chronique. Elle remplace efficacement l’aspirine, permettant du même coup d’en éviter les effets secondaires comme les ulcères et les hémorragies du tube digestif.

Les sommités fleuries de la plante agissent également sur l’élimination. Dépurative et digestive, elle favorise la diurèse, c’est-à-dire le travail des reins et la production d’urine. En augmentant le volume urinaire, elle évacue les excès d’acide urique qui pourrait venir se loger dans les articulations. Son potentiel drainant aide à prévenir les calculs rénaux et les œdèmes. Contre la rétention d’eau et la cellulite, elle s’impose comme un bel allié minceur pour ne pas reprendre du poids à la rentrée. Jean Palaiseul nous dit que « c’est le médicament du tissu conjonctif et de l’adipose ».

 

Calme les brûlures d’estomac

Rafraîchissante, elle calme le feu de l’inflammation en dilatant les vaisseaux et en tonifiant le cœur tandis que ses tanins protègent le système cardiovasculaire et intestinal. Appréciable pour traiter les diarrhées ! Elle compensera aussi l’acidité du reflux gastrique et des brûlures d’estomac. La plante qui a donné naissance à l’aspirine réparerait donc les lésions provoquées… par une surconsommation d’aspirine. La reine-des-prés possède en outre des propriétés sudorifiques pour faire transpirer et antiseptiques pour traiter l’infection et chasser les bactéries.

La reine-des-prés est sans danger, mais contre-indiquée pour les personnes qui ne supportent pas l’aspirine. Par précaution, elle est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes ainsi qu’aux jeunes enfants. Nous conseillons de la consommer à distance de la prise de médicaments, car les tanins peuvent interférer avec leur absorption. 

Efficace en infusion

En phytothérapie, on utilise les sommités fleuries et les feuilles de reine-des-prés. Elles sont récoltées lors de l’éclosion des fleurs au printemps, puis séchées durant une à deux semaines. Privilégiez une reine-des-prés française, de qualité biologique, idéalement récoltée à la main et séchée à l’air libre. Ou récoltez-la vous-même : sa période de floraison se prolonge souvent jusqu’à la fin août.

infusionPour la prendre en infusion, on veillera à utiliser une eau chaude, mais pas bouillante (maximum 85 degrés), afin de ne pas détruire les principes actifs fragiles. Très tannique, sa saveur florale laisse place à une âpreté en bouche. On n’hésitera donc pas à l’associer à d’autres plantes, comme la guimauve, parfaite pour les intestins hypersensibles. Il est conseillé d’en boire 3 tasses par jour pour les personnes atteintes de rhumatismes. En cure détox, les gélules ou ampoules de reine-des-prés sont intéressantes, souvent combinées à d’autres végétaux comme le bouleau.

Avec 10 à 15 % de tanins, la reine-des-prés est très astringente. En infusion, elle est le bain de bouche idéal pour les gingivites, les angines ou en hygiène buccale. Rayon cosmétique, on la trouve aussi sous forme de macérats huileux pour tonifier les peaux matures ou relâchées et les pores dilatés. En teinture-mère, la reine-des-prés s’applique directement sur l’articulation douloureuse ou sur un hématome.

En été, elle fait une boisson glacée délicieuse au goût vanillé. Les feuilles, boutons floraux, fruits et fleurs peuvent être utilisés en cuisine pour aromatiser les crèmes desserts et préparations sucrées.

Reconnue pour toutes ces propriétés médicinales, la reine-des-prés figure parmi les 148 plantes de la pharmacopée française en vente libre !

idéal de vente : https://www.plantes-et-sante.fr

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11 novembre 2017

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COMMENT UTILISER DE L’ARGILE

L’ARGILE EN USAGE INTERNE

L’argile prise par voie buccale est maintenant bien acceptée et ne suscite plus, comme il fut un temps, des sentiments de répulsion injustifiée. C’est que, d’une part ses bienfaits commencent à être mieux connus et que, d’autre part, cela n’est pas du tout désagréable à prendre. 

Nous avons dit qu’il n’était pas possible de prouver toutes les explications de l’action bénéfique de l’argile, cependant certaines sont assez évidentes pour être évoquées. Elle est par exemple, bactéricide et peut rendre inoffensive l’eau polluée. Son pouvoir absorbant peut être mis à contribution pour enlever à l’eau de ville ses relents chimiques de chlore, etc. Cette action ne se borne pas à la désodorisation, mais se poursuit tout le long du trajet digestif et libère le canal de bien des intrus, gaz entre autres. 

Tout ce qui est malsain, donc émetteur de radiations négatives, est attiré invinciblement vers l’argile, radiant pôle positif. Puis c’est l’élimination rapide, à moins que… À moins que l’importance des déchets ainsi drainés vers les intestins n’y occasionne quelque embarras qu’il importe de résoudre au plus tôt avec une tisane laxative. Il est possible aussi de venir à bout de cet embarras en buvant beaucoup entre les repas afin que le volume de liquide soit suffisant pour délayer ces amas solides et les évacuer. 

argile1

Pour éviter ces petits inconvénients de départ qui, hâtons-nous de le dire, ne surviennent pas toujours, il est préférable de ne boire, au début, que de l’eau argileuse, en laissant le dépôt au fond du verre. 

Pour toutes les irritations, ulcérations ou même ulcère (voire cancer) des organes digestifs, l’argile constitue un pansement, non pas neutre comme les « plâtrages » habituels, mais d’une extrême activité, éliminant les cellules détruites et activant leur reconstitution. De plus, les propriétés colloïdales de l’argile agissent comme détersives et enlèvent toutes les substances nocives. 

La même action adoucissante, absorbante et cicatrisante se manifestera à l’égard des entérites, de la dysenterie, amibienne ou autre. tout le canal digestif ; mais l’activité de l’argile, aussi intéressante soit-elle en ce domaine, va bien plus loin. L’argile ne fait pas que guérir la constipation ou les diarrhées, ce qui n’est déjà pas si mal, elle agit sur tous les organes, dans tout l’organisme. 

argileContinuant son travail d’épuration, elle le poursuit dans le sang, qu’elle nettoie et enrichit. La même cuillerée à café d’argile peut guérir une furonculose rebelle et une anémie tenace. La furonculose, cela s’explique par son pouvoir absorbant, mais l’anémie ! L’argile contiendrait-elle une profusion de corps minéraux, fer notamment ? Même pas. Elle est constituée surtout de silicate d’alumine dont le pouvoir cicatrisant est médicalement démontré par des expériences avec l’aluminium ; elle contient encore, mais en bien moindre proportion, de la chaux, de la magnésie, du sesquioxyde de fer, etc. 

Selon des analyses faites au Centre National de la Recherche Scientifique (C.N.R.S.), l’argile contient les oxydes, bioxydes, trioxydes, etc., suivants : silice (31,14 à 41,38), titane (0,47 à 1,89), alumine (40,27 à 48,13), fer (0,11 à 0,78), calcium (0,05 à 0,13), magnésium (traces à 0,05), sodium et potassium (0,25 à 0,85). Cette composition ne suffit pas à expliquer son action reconstituante des globules rouges du sang qu’il est facile de justifier par le test de la numération globulaire. En un mois, on assiste à une impressionnante augmentation des hématies. Partout où il y a carence, l’argile semble combler ces carences sans que l’analyse ne révèle une exceptionnelle richesse de ces substances carencées dans l’argile(1). 

C’est que l’argile fait bien autre chose que de déposer passivement une substance qu’elle renferme et dont le corps manque. C’est peut-être ainsi qu’agissent les remplaçants de synthèse, mais l’argile doit faire autre chose que de suppléer une déficience. 

Une explication semble pouvoir être donnée au rôle joué par l’argile dans le métabolisme. En effet, selon une publication de la NASA, l’argile aurait joué un rôle important, à l’apparition de la vie sur terre, en contribuant à la concentration des acides aminés, éléments constitutifs des protéines. 

Renfermant des métaux, les argiles attirent les nucléoprotéines dont l’assemblage forme les chaînes d’acide désoxyribonucléiques (A.D.N.). Aussi est-il probable que l’argile peut intervenir dans le processus de la transformation et de l’assimilation des éléments nutritifs, donc dans les phénomènes d’entretien de la vie et de défense contre les agressions et le vieillissement. Si un organe fonctionne mal ou si une fonction ne s’accomplit qu’en partie, ce n’est pas porter remède que d’introduire dans l’organisme la substance non élaborée. Il faut aller plus loin, et l’argile y va. Elle stimule l’organe déficient et contribue au rétablissement de la fonction défaillante. 

Comment s’accomplit ce rétablissement ? Par l’apport de substances impondérables, de catalyseurs qui permettent l’assimilation, puis la fixation des corps minéraux apportés par les aliments et que l’organisme laissait fuir auparavant. 

Ces catalyseurs agissent à doses infinitésimales. C’est pourquoi il est inutile d’absorber d’importantes quantités d’argile, une cuillerée à café par jour étant une moyenne bien suffisante. Une des particularités de l’argile réside dans le domaine physicochimique. Du point de vue thermodynamique, on admettra qu’elle ne constitue pas l’unique source d’énergie des phénomènes qu’elle déclenche. Plus que par les substances qu’elle renferme, l’argile agit par sa présence. 

Comme chaque limaille en provenance d’un aimant garde ses propriétés, chaque parcelle d’argile transporte une énergie considérable de par son magnétisme et les radiations qu’elle a accumulées, apportant à l’organisme une réserve de force extraordinaire. Cette action radiante contribue à la reconstitution d’un potentiel vital par la libération d’énergie latente. Nous avons en nous d’extraordinaires ressources énergétiques que nous laissons en sommeil ; l’argile les réveille. Il ne faut pas confondre cette forme d’action avec l’effet des boissons ou aliments excitants qui, eux, n’agissent pas sur le potentiel énergétique, mais tout simplement sur l’énergie prévue pour les jours à venir, conduisant à hypothéquer ce proche avenir. 

L’argile participe à la symbiose, ce phénomène de vies accouplées qui permet à des corps de vivre en conjugaison avec d’autres. Tant que l’on n’a pas réussi à voir et contrôler ce qui se passe dans un organisme vivant, il faut souvent se satisfaire d’hypothèses en fait d’explications. Toutefois, l’action de l’argile et les résultats obtenus permettent de se faire une idée assez juste sur ses propriétés. C’est ainsi que l’on a remarqué sa valeur opothérapique. 

C’est le remède polyvalent des glandes endocrines dont elle ne supplée pas la défaillance, mais qu’elle contribue à stimuler ou à apaiser. Remède possédant l’intelligence, nous l’avons déjà dit. Elle réglemente le métabolisme et se présente comme un tonique de nombre d’organes (coeur compris). Son emploi, associé avec celui du citron, agira sur les capillaires pour les libérer en dissolvant les cristaux et « floculats ». Naturellement, elle absorbe toutes les toxines, et l’on peut lui faire confiance comme remède contre les intoxications causées par des champignons, des acides chimiques ou d’autres poisons qu’elle peut neutraliser. 

En sa présence, la flore microbienne s’estompe. Dans le milieu qu’elle contribue à créer, les microbes ou bactéries pathogènes, c’est-à-dire tous corps parasitaires, ne peuvent proliférer. On remarque parfois, après absorption d’argile, la présence de vers dans les selles qui n’en refermaient pas auparavant. Il n’en faut pas déduire que ces vers ont été apportés par l’argile ; en réalité, non seulement elle n’en a pas apporté, mais elle expulse ceux qui étaient hébergés par les intestins ou autres organes dans les replis desquels ils logeaient. 

Lorsqu’on a vu les résultats d’application d’argile en usage externe, on ne peut faire autrement que d’avoir confiance sur sa conduite à l’intérieur du corps. Quand on a assisté à la désinfection d’une plaie infectée, affreuse à voir, et ensuite à une reconstitution de tissus sans la moindre trace ou cicatrice, on peut espérer tout de l’action interne entreprise par l’argile. 

À une époque où les phénomènes de radioactivité deviennent de plus en plus fréquents et harcelants, une bonne protection peut être espérée grâce à des cures périodiques d’argile, celle-ci neutralisant ou absorbant la radioactivité excédentaire. 

 ARGILE 2

L’ARGILE EN USAGE EXTERNE

PRÉPARATION

Avant toute autre chose, il faut bien faire sécher l’argile. Si les morceaux sont gros et le temps humide, couper ces morceaux avec un couteau inoxydable (il ne faut pas toucher l’argile avec un métal susceptible de s’oxyder ou de se rouiller). 

Mettre à sécher au soleil de préférence ou, à défaut, près d’une source de chaleur (poêle, radiateur, etc.), mais sans contact direct. Quand l’argile est bien sèche, la concasser (avec un marteau, un poids, etc.) en morceaux de la grosseur d’une noix, à peu près. S’il y a des corps étrangers (cailloux, racines, paille), les retirer. 

Ceci lorsqu’on se procure l’argile dans une carrière, car celle qui est vendue dans les herboristeries et magasins de diététique est prête pour l’emploi (sèche et concassée). Elle est généralement présentée en sacs de 1 à 3 kg. 

Se munir d’un récipient creux (cuvette, saladier, jatte) en émail, terre, bois, verre ou faïence, mais ne jamais employer de métal (aluminium, cuivre, fer nu, étamé ou galvanisé), sauf l’acier inoxydable ; éviter autant que possible les matières plastiques. Placer l’argile dans le récipient en égalisant la surface aussi bien que possible. Conserver toujours un peu d’argile sèche pour le cas où le mélange, trop clair, devrait être épaissi. Il est préférable que ce mélange soit un peu clair, car il est plus facile d’ajouter de l’argile pour épaissir que de l’eau pour éclaircir. 

Comme il est possible de préparer l’argile pour l’usage de plusieurs jours, il n’y a pas à craindre d’en préparer de trop à la fois. Ajouter ensuite de l’eau non bouillie jusqu’à ce que l’argile soit à peu près recouverte (au début, il faut prévoir une période de tâtonnements car toutes les argiles n’absorbent pas le même coefficient d’eau). 

Lorsque l’argile est préparée en vue de badigeons (soins de la peau, varices, etc.), mettre plus d’eau dès la préparation car, ensuite, il serait presque impossible d’éclaircir la pâte. Laisser reposer environ une heure (ou plus) sans toucher. Quand on remue l’argile, elle devient collante, et il est malaisé de la manier. Il n’y a pas à y toucher avant l’utilisation ; elle se désagrège toute seule. 

La pâte prête doit être lisse, bien homogène, et pas trop épaisse ; juste à point pour ne pas couler ; assez souple, afin de bien s’adapter aux méandres et protubérances, tout en restant assez ferme pour ne pas couler ni s’écraser lorsque le cataplasme est appliqué sur la région lombaire ou la colonne vertébrale. Chaque fois que cela est possible, placer le récipient au soleil, en couvrant avec une gaze pour protéger des impuretés. 

TEMPÉRATURE DE L’ARGILE 

L’argile peut être appliquée froide, tiède ou chaude. Chaque fois qu’elle est appliquée sur un endroit fiévreux, enflammé, congestionné, ou très chaud naturellement (bas-ventre, par exemple), elle doit être froide. Quelques minutes après la mise en place du cataplasme, celui-ci doit être tiède. Si une sensation de froid persistait, il ne faudrait pas persévérer dans l’usage à froid. Par contre, dès que le cataplasme est très chaud, il faut le renouveler, quelquefois après seulement un court temps d’application. 

ARGILE TEMPERATURELorsque l’argile est employée à des fins de revitalisation, de reconstitution osseuse, sur les reins, la vessie, le foie, il est souvent nécessaire de la chauffer ou, tout au moins, la tiédir. Plus loin, des précisions sont données à ce sujet. En tout cas, il faut se rappeler cette loi de médecine naturelle, que « toute action doit être immédiatement suivie d’une réaction ». 

Si le cataplasme est appliqué sur une partie enflammée, fiévreuse ou congestionnée, il doit rafraîchir. Mais s’il est appliqué dans le but de tonifier ou revitaliser, il doit réchauffer. Sur un organisme ou un organe faible, il est possible de faire des applications froides d’eau, d’air ou de terre, mais alors le réchauffement, qui est le but de cette application, doit survenir très rapidement. Mis à part les cas de fièvre ou de congestion, où le traitement par le froid peut être comparé au système de circulation d’eau destiné à refroidir un moteur d’automobile et à entraver un surchauffement. 

(1)   Dans le blé, par exemple, on retrouve, à l’analyse, exactement proportionnés, les corps minéraux identifiés dans l’organisme. Rien de semblable avec l’argile. 

Source : http://lhomme.et.largile.free.fr/publications/RAYMOND_DEXTREIT.pdf

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