23 juillet 2017

0 Commentaire

COMMENT RECEVOIR L’AIDE DES ARBRES GUERISSEURS

arbreJe suis l’arbre qui va vous instruire. 

Vous aurez compris qu’il n’est pas approprié de solliciter l’aide de mes frères malades ou fatigués pour se régénérer. Il faut laisser à nos amis, qui ne sont pas en forme, les forces qui leur restent encore et dont ils ont besoin. 

Arrêtez-vous tout d’abord pendant quelques instants, pour prendre conscience, que ce savoir qui va vous être communiqué, appartient au patrimoine sacré de l’humanité et qu’il doit être respecté. Ce sera votre témoignage et votre remerciement à vos ancêtres qui ont su garder, au fil des âges, le lien avec nous. 

Ce sera, aussi, par votre intention pure, la possibilité donnée à la clef qui vous est offerte, d’ouvrir la porte du monde des arbres guérisseurs. Le grand principe étant que vous devrez toujours demander l’autorisation avant de pratiquer pour obtenir l’aide dont vous avez besoin. Se nettoyer : 

Vous serez d’accord si je vous dis qu’avant de mettre des jolies choses dans sa maison, il faut au préalable en avoir nettoyé la place. 

Comment voulez-vous que nos pures énergies pénètrent facilement dans un lieu qui est mal rangé, pour ne pas dire opaque ! 

Je vous propose donc d’apprendre à nettoyer votre corps en purifiant son aura.

vie verte

Vous avez sans doute entendu parler des grands feux de la Saint Jean où chaque personne qui désirait se marier dans l’année devait sauter le feu. Vous avez sans doute remarqué, également qu’avant toute cérémonie, le prêtre encense le temple et tous les assistants. 

Ces pratiques ont pour effet de nettoyer l’aura des corps et l’aura des lieux.

Sauter au-dessus de mes flammes et la fumée de mon feu, nettoie parfaitement de toutes les pollutions psychiques et corporelles que l’on a pu prendre. Ces pollutions sont autant de freins à la réalisation de ce qui vous tient le plus à coeur. Si nous voulons le renouveau, il faut faire cet assainissement. Ce n’est pas pour rien, qu’était instauré le nettoyage de Pâques de toutes les maisons, et que l’on nettoyait également les corps par 40 jours de jeûne ( le carême). 

Je ne peux ni ranger vos maisons, ni jeûner pour vous, mais je peux contribuer à assainir vos auras grâce à la fumée de mon bois. 

Vous pourrez, en dehors des saisons pendant lesquelles c’est interdit, et en l’absence totale de vent, faire un tout petit feu dans le jardin. Ce feu vous l’aurez consacré à la seule fonction de vous assainir. 

Vous aurez pris soin de lui offrir, pour le nourrir, des plantes odorantes et pour la protection de l’environnement, d’avoir prévu des arrosoirs ou des seaux d’eau. Vous aurez pris soin de ne porter que des vêtements et des sous-vêtements en fibres naturelles (coton ou laine). Vous sauterez par-dessus ce feu en laissant mentalement tous vos miasmes à la discrétion de celui-ci. Il dévorera tout ce dont vous devrez vous débarrasser. 

Si vous ne possédez pas de jardin, prenez trois bâtonnets d’encens et encensez tout votre corps. N’oubliez pas d’en faire brûler de temps en temps dans la maison, afin que l’air en soit allégé. Vous aiderez grandement un malade en lui faisant de même. Il suffira de brûler dans sa chambre un peu d’encens et de laisser sur un mouchoir posé quelque part dans un coin quelques gouttes d’une essence purifiante telle la lavande ou le pin. 

Partons maintenant retrouver mes amis, les arbres guérisseurs, qui attendent d’avoir le plaisir de nous venir en aide et de nous révéler toutes leurs capacités. 

Arbres creux :

Je suis le vieil arbre creux. Tu passes et tu ne me regardes généralement pas avec bienveillance, croyant sans doute que je suis devenu inutile. J’ai pourtant été le refuge des ermites et je recèle la capacité de te venir en aide. Si tu me trouves sur ton chemin, réjouis- toi et parles-moi. Viens te blottir au coeur de la grotte que je t’offre. Si elle n’est pas assez grande pour t’accueillir, viens t’asseoir à mon pied, juste devant son entrée. 

Tu verras comment je suis encore efficace pour apaiser et purifier ton corps et ton esprit. Tu éprouveras un immense sentiment de protection. Il gagnera peu à peu tout ton être. C’est en te laissant aller totalement dans la confiance que je vais pouvoir t’apporter la paix dont tu as tant besoin. 

Arbres séparés en deux , ou fourchus: Je suis deux frères jumeaux qui t’ouvrent une porte. Il faut saisir la chance de la franchir, car cette porte est très particulière. La passer c’est une opportunité qui t’est offerte de te débarrasser d’un problème ou d’un mal. Il suffit pour cela, que tu franchisses le seuil en passant entre nos deux troncs séparés en deux et que tu laisses mentalement derrière toi le mal en passant.

Le mal ne franchira pas notre porte, je te le promets. 

Nous y veillerons.

Passes et repasses ainsi 5 ou 6 fois tu verras comment c’est efficace.

Si c’est ton petit enfant qui est malade. Il suffit de le prendre dans tes bras afin de passer avec lui, mais avec l’intention que les passes soient pour lui. 

ARBRE CHEZ FRANCESCA

Extrait du livre : L’ARBRE GUERISSEUR – Marie Emilia Vannier

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site : http://quetedesoi.unblog.fr/

23 juillet 2017

0 Commentaire

Les arbres, c’est la vie

 

Les arbres nettoient l’atmosphère. Ils absorbent le dioxyde de carbone et libèrent l’oxygène, qui est indispensable à toutes les formes de vie. Leurs racines stabilisent les sols et freinent l’érosion, tandis qu’eux-mêmes abritent d’innombrables espèces. Les oiseaux y bâtissent leur nid. Des centaines d’insectes, comme les fourmis, les termites et les papillons y élisent domicile. Enfin, ils fournissent du bois d’oeuvre aux humains. 

Alors, qu’est-ce qui fait disparaître les arbres ? Les hommes les abattent, massivement. Pourquoi cela? Evidemment, ces abattages d’origine humaine n’ont rien de nouveau. Dans l’antiquité, la Grèce, l’Italie et la Grande-Bretagne étaient couvertes de forêts. Celles-ci ont disparu au fil des siècles. L’une des principales raisons de l’actuelle destruction est la demande de bois d’oeuvre émanant des pays industrialisés, qui n’en ont pas assez pour satisfaire à leurs besoins. C’est pourquoi des entreprises d’exploitation forestière ramènent du bois d’Asie, d’Afrique, d’Amérique du Sud et même de Sibérie. 

P1010483

Dans de nombreuses régions, les pauvres n’ont que le bois pour cuire leurs aliments. Nous utilisons aussi du bois pour fabriquer le papier dont nous avons tous besoin. Le bois entre, encore, dans les activités de construction et dans la fabrication des meubles. Au Brésil et en Amérique centrale, les gros propriétaires terriens élèvent d’immenses quantités de bétail. Ils installent trop de bêtes sur des superficies insuffisantes. Lorsque le sol est épuisé, ils s’attaquent aux forêts. Puis ils amènent leur bétail sur les sols déboisés. Avec pour résultat la destruction du sol et de la forêt. 

En augmentant, la population de notre planète risque de faire reculer les arbres. A l’avenir, davantage d’humains ne mangeront pas à leur faim et détruiront davantage de forêts pour y implanter des fermes. Et si les forêts sont abattues, nous perdrons la plupart des espèces sauvages, végétales et animales. Jusqu’à quelles nuisances en arriverons-nous ? La destruction des forêts ombrophiles est l’une des plus graves menaces pesant sur le monde. Non seulement elle nuit aux peuples qui y vivent, mais elle a aussi des répercussions lointaines. Par exemple, les arbres contribuent à absorber les fortes pluies sur les flancs des montagnes. 

Lorsqu’on les abat, les eaux de pluie se déversent brutalement dans les rivières, provoquant de formidables inondations en aval. Dans les pays tropicaux, les sols sèchent rapidement et s’épuisent. Enfin, la perte de forêts élève la température et modifie le climat de notre planète; si la température s’élève de quelques degrés, la glace des régions arctiques fondra et une élévation du niveau des océans s’ensuivra. Si ce niveau s’élevait de quelques mètres, nombre de grandes villes seraient noyées. Que faire pour sauver les arbres ? 

Le reboisement d’anciennes zones forestières est une possibilité. Certains pays ont déjà transformé des zones forestières en parcs nationaux, où sont strictement interdits l’abattage du bois et les activités portant atteinte à la forêt et aux espèces sauvages qu’elle abrite. Je pense, personnellement, que nous devrions tous coopérer pour résoudre ce problème parce que nous n’avons qu’une planète à partager.

Texte Par Arwa Omary, 13 ans, membre du Conseil junior à TUNZA. www.ourplanet.com

14 juillet 2017

0 Commentaire

Faire parler les DEVAS

Chaque plante exhale une qualité particulière. Cependant les messages ne sont pas communiqués par des plantes données, mais plutôt par l’intelligence et l’esprit (le déva) adombrant chaque variété de plante. 

 Les dévaseux-mêmes sont au-delà de la forme, mais ils sont néanmoins responsables de la perfection des formes que nous observons dans le règne végétal, de la merveilleuse précision de chaque graine, feuille ou fleur. Ils accomplissent leur travail dans l’allégresse, en grands serviteurs de la vie. 

Dorothy, membre de la communauté nous explique : « Je contacte les dévas en pénétrant l’essence d’une plante et en m’harmonisant avec elle. La communication ne se fait pas directement en mots, mais sous forme de pensées inspirées que je traduis en mots selon mon propre état de conscience. Si je recevais le même message aujourd’hui, je ne l’exprimerais sans doute pas de la même façon, car mon stade de conscience et de compréhension s’est approfondi depuis, ce qui est naturel ». 

Ainsi, parce que chaque jardin est unique, les dévas ne donnèrent pas de règles d’action : « les humains connaissent la plupart d’entre elles grâce aux techniques traditionnelles de jardinage. C’est un échange conscient qu’ils doivent maintenant apprendre ». Les dévas désiraient de plus que nous trouvions par nous-mêmes, ce dont nous étions capables : « toute la connaissance est en chacun de vous », nous disaient-ils, et ils nous guidaient dans ce sens. 

Voici ce que les dévas nous disaient : 

deva du lupin Le Déva du Lupin

Par chaque pétale, feuille, coloris ou dessin, nous exprimons notre gratitude envers La Source Unique. Nous sommes un avec les éléments, ils le savent et nous aussi. 

Nous agissons les  uns et les autres sans notion de « tien » et de « mien », car sur toute la surface de la terre, il n’y a qu’une seule famille, une seule création, une seule intelligence. N’entendez-vous pas toute la création fêter notre présence, et celle de notre voisin ? Nous sommes moins conscients des ondes émises par les insectes que celles des autres plantes, parce qu’ils sont moins proches de nous. Mais ils croisent notre chemin avec grâce, et nous les saluons, car ils ont autant le droit à la vie que vous ou nous. Nous sommes un au sein de l’Un. Même lorsqu’il y a ce que vous appelez un « fléau » d’une sorte ou d’une autre, ce n’est pas sans raison. Cela indique généralement que l’homme dévie des lois naturelles en se séparant du Tout ». 

L’Ange du Son

« Chaque plante émet une note qui attire ses artisans, et permet à la substance de naître avec l’aide des esprits de la nature. Nous, les dévas, nous connaissons la note de chaque plante confiée à nos soins, et nous la faisons résonner à la façon d’un diapason pour que la plante puisse l’utiliser. Lorsqu’une graine est prête à germer,  c’est nous et non l’humidité et la chaleur, qui déclenchons la vibration de cette note. Nous démarrons la graine et maintenons le son de la note afin qu’elle aide la plante. Tout comme la voix de l’homme change à mesure qu’il atteint la maturité, cette note se transforme selon les étapes de croissance de la plante ». 

deva de la laitueLe Déva de la Laitue

« Nous ne sommes pas pour le repiquage, car il affaiblit la plante. Nous préférons la méthode naturelle : une grande quantité de graines dont seules les plus fortes survivent. Le mieux est de semer plus épais que nécessaire, puis d’éclaircir ensuite, en choisissant d’enlever les pousses les plus faibles. De cette façon, vous aidez la nature, et elle vous le rendra en produisant des plantes saines ». 

Le Déva de la Pomme

« Les bouquets de fleurs et la promesse des fruits à venir vous attirent vers nous. Que d’une fleur fragile à peine colorée, éphémère, naisse une pomme vermeille et vigoureuse, n’est qu’un des miracles de Dieu, renouvelé sans cesse sous les yeux de chacun. Si vous pouviez en voir davantage le processus le long de la chaîne de vie, vous seriez remplis d’émerveillement.  De la même façon qu’un arbre croît à partir de la graine, par l’intermédiaire d’une idée-graine un modèle jaillit du Centre, transmis par des rangées  silencieuses d’anges. 

Silencieuses et immobiles parce que cette idée n’est encore qu’une ébauche et ne peut supporter que l’attention la plus rigoureuse. Se développant en force et en taille, le modèle devient plus lumineux, jusqu’à finalement émettre des vibrations sonores et scintiller, toujours sous la garde du plus grand des anges. Son champ de force se stabilise et devient brillant. Ensuite le modèle est transmis aux « éléments », artisans de la forme. Ils s’activent pour habiller ce modèle. 

Pensez qu’il s’agit d’un processus ; le modèle apparaît partout dans le monde éthérique, conservé par les anges et rendu manifeste au- delà du temps. Puis grâce aux soins dévoués des esprits de la nature, au moment approprié il apparaît en temps et en lieu, dans la beauté de la fleur et la succulence du fruit. C’est le Verbe incarné, c’est toute la création, maintenue en équilibre par des mondes vivants essentiels, dont vous n’avez pas idée. Un miracle ? Le mot n’est pas assez fort, allons au-delà des mots. Les fruits de la terre sont produits par l’humble dévouement de toutes ces formes de vie. Nous espérons que, de votre côté de l’univers, les jardiniers éprouvent autant de joie dans leur travail ! Petite est votre participation, pourtant c’est vous les hommes qui récoltez les fruits. Que vos louanges surpassent les nôtres, qui sont éternelles ! » 

deva de la pomme

Il est d’importance vitale pour l’avenir de l’humanité que soit rétablie la croyance en les esprits de la nature et qu’ils apparaissent sous leur vraie lumière. Malgré les outrages que l’homme a commis envers la nature, ces êtres ne sont que trop heureux de l’aider s’il recherche cette aide. 

Le but assigné aux Jardins de Findhorn a été atteint : une coopération totale entre les trois royaumes : celui des dévas, celui des esprits de la nature et celui de l’homme. J’espère qu’après la lecture de ces quelques messages des dévas, vous aurez envie de faire un jardin ou de vous occuper de vos plantes d’une toute autre manière et avec un tout autre regard. De cette façon le message des dévas continuera à se transmettre, il contribuera à ouvrir notre perception et notre vison intérieure afin d’appréhender plus simplement le monde réel qui nous entoure, et prendre conscience de la merveille que nous avons sous les pieds… 

Ces extraits ont été tirés du livre Les Jardins de Findhorn, écrit collectivement par la Communauté de Findhorn, aux éditions Le Souffle d’Or (1999). Je vous recommande vivement la lecture de ce merveilleux ouvrage. Voir aussi le site officiel dédié au livre : www.jardins-de-findhorn.fr

 

 

14 juillet 2017

0 Commentaire

Les Tanins du chêne dans la conservation

CHENELes tanins du chêne sont les moins bien compris de la chimie du bois de chêne, bien que certaines des avancées significatives dans leur compréhension aient été réalisées au cours de ces dernières années. 

Pendant la majeure partie du 20e siècle l’étude des tanins a été un bourbier scientifique, principalement en raison de la complexité des tanins et parce qu’il n’y a pas une évidente utilisation majeure des tanins. 

Autrefois les tanins d’origine végétale jouaient un rôle plus important dans la société parce qu’ils étaient utilisés pour tanner le cuir et faire de l’encre. Les tanins de noix de galle ont été particulièrement populaires. Les tanins du chêne sont décrits comme hydrolysables, car ils peuvent être décomposés en parties plus simples, en présence d’eau et d’acidité, à la différence des tanins de raisins qui se condensent et sont moins destructibles. Les tanins du chêne sont formés dans l’arbre qui pousse, dans le but de conserver les aliments. 

Dans le chêne, ces composés sont appelés ellagitanins. Les ellagitanins se forment quand le glucose se combine avec l’acide ellagique et parfois avec l’acide gallique. 

Les composés qui en résultent sont à la fois astringents et amers et sont clairement peu attrayants pour des prédateurs potentiels. C’est une partie importante du processus de séchage et de grillage (ou carbonisation) que de briser les tanins et les rendre plus acceptables. Dans le même temps, ils jouent également un rôle essentiel dans la maturation en permettant l’oxydation et la création d’un parfum délicat pour les spiritueux. Trois étapes sont impliquées dans ce mécanisme. 

Les deux premières sont communes à la fois aux vins et aux spiritueux. La troisième est en grande partie limitée aux alcools. 

Dans la première de ces étapes, le tanin du bois réagit avec l’oxygène en présence d’un métal de transition – par exemple, le fer, le cuivre ou le manganèse – et libère de l’oxygène actif qui peut être représenté par du peroxyde d’hydrogène (étape 1 de la figure 8). À l’étape 2 l’oxygène activé est capable d’oxyder l’alcool en acétaldéhyde. Dans la troisième étape plus d’alcool se combine avec l’acétaldéhyde de l’étape 2 et crée un nouveau composé dans la boisson. C’est de l’acétal diéthyl, souvent simplement appelé acétal. 

Ce composé a une influence très éthérée sur le produit en lui donnant de la délicatesse et une top-note. Sans cette étape de mûrissement, les alcools sont ternes et plats. Dans les vins il y a une concurrence intense entre les acétaldéhydes à partir de l’étape 2 pour former de l’acétal diéthyl. 

Le chêne

La magie du chêne

Le Chêne peut être utilisé sous forme de lavement pour soulager les hémorroïdes et autres problèmes rectaux. Contre les leucorrhées, les hémorragies, les hémoptysies, les diarrhées tenaces et l’incontinence urinaire, faire bouillir une poignée de feuilles par litre d’eau, faire bouillir 10 minutes, et boire 3 tasses par jour. Comme traitement d’appoint de la tuberculose, il faut utiliser l’écorce, à raison de 5 g par litre à faire bouillir pendant 10 minutes. Boire 3 tasses par jour entre les repas. Contre les hémoptysies et les selles sanglantes, prendre 3 g de poudre d’écorce avec du miel, le matin à jeun. Contre les gastralgies rebelles faire une infusion avec 30 g de poudre de gland par litre, et en boire une tasse additionnée de sucre après les repas. Enfin pour soigner la paresse digestive, les diarrhées et la dysenterie, préparer du café de gland, c’est dire une infusion de glands torréfiés et pulvérisés. 

Usages externes :

Le Chêne peut être utilisé en usage externe pour soigner les angines, les stomatites et les pharyngites, sous forme de gargarisme ( 15 g par litre ). Il sert aussi à soigner les ulcères atones, les engelures, les dermatoses, la transpiration excessive des pieds, les fistules anales et les hémorroïdes, sous forme de pansements, de bain de pied ou de siège. Pour cela faire une décoction d’écorce moulue, utilisée en bain de pieds chauds pendant 20 à 30 minutes. Pour soigner des métrites, les leucorrhées ou des blennorragies utiliser l’écorce ou les feuilles, à raison de 2 poignées par litre. Faire bouillir pendant 10 minutes et utiliser en douches vaginales froides. Pour soigner la faiblesse générale, le lymphatisme et le rachitisme, utiliser une décoction d’écorce dans un grand bain.

La magie du chêne contre les tâches brunes

Le chêne, cet arbre sacré à la longévité exceptionnelle contient dans son écorce une forte concentration en tanin. Lequel est un excellent remède pour les tâches brunâtres qui apparaissent sur la peau des mains, du visage ou du dos, avec l’âge, la grossesse ou encore la prise d’hormones de synthèse combinée à une exposition au soleil. 

Pour lutter contre cette coloration excessive, le laboratoire des Trois Chênes a mis au point le premier actif bio breveté qui réunit les propriétés médicinales de trois chênes (rouvre, vert et pubescent) à la graine d’anis vert, additionné d’hydrolat de bleuet et de chêne.

  • À appliquer sur les zones concernées matin et/ou soir, par de légers massages.
  • Son prix : 29 € les 15 ml, en pharmacie, parapharmacie et magasins bio.

tanin du chêne

Propriétés Magiques :

 Le chêne étant une source de nourriture pour les premiers habitants de la Bretagne et de l’Europe, il a vite été révéré et utilisé lors de travaux magiques loin dans la préhistoire. Le chêne a été ensuite utilisé en magie pars les druides ( pour lesquels sa présence était indispensable à toute pratique magique ou cérémonie ), par les Grecs et par les Romains, car s’il était l’arbre sacré des celtes il était aussi celui des Romains. A cette époque, porter sur soi un gland de chêne indiquait que l’on était un disciple des dieux Jupiter, Zeus ou Odin. L’écorce pulvérisée était utilisée comme encens pour honorer ces dieux pendant le festival du solstice d’été, lorsque le soleil est à son zénith. Les idoles religieuses étaient d’ailleurs façonnées en bois de chêne, et les sorcières dansaient souvent autour de cet arbre.

Le chêne ayant une durée de vie très longue, il a très vite été naturellement utilisé pour la protection magique : deux petites branches de chêne liées en croix par un lien de laine rouge, constituent une protection contre le mal. Cette protection peut s’appliquer à une maison.

Les glands étaient aussi placés sur les fenêtres pour se protéger contre l’entrée de la foudre, et un morceau de bois de chêne porté sur soi protège contre tous les maux.

Si vous attrapez une feuille de chêne alors qu’elle tombe de l’arbre, vous serez assuré de ne pas attraper de rhumes durant l’hiver. Lorsqu’une personne est malade, et si vous avez une cheminée, faites un feu de bois de chêne et chauffez la maison avec pour en chasser la maladie. Vous pouvez aussi porter un gland pour vous garantir de la maladie et des souffrances, pour vivre longtemps, pour accroître votre fertilité et votre endurance sexuelle, et pour préserver votre jeunesse.

Planter un gland lors de la nouvelle lune vous assurera de recevoir de l’argent dans un futur proche, et porter sur soi n’importe quel morceau de chêne apporte la chance.

Enfin si vous êtes fatigué ou déprimé, promenez-vous dans une chênaie au printemps ou en été : les arbres vous transmettront leur énergie et leur force. Au contraire si vous êtes énervé, et limite agressif, promenez-vous dans une chênaie à l’automne ou en hiver : là c’est vous qui donnerez votre surplus d’énergie aux arbres.

12 juillet 2017

0 Commentaire

Des Pierres magiques du Bocage vendéen

Sur cette terre de Vendée pétrie de superstitions, gare aux bêtes à queue blanche, aux pierres qui se déplacent et qui croissent tels des êtres humains, aux sources dont il faut boire l’eau dans le creux de la main et non en s’étendant sous peine d’être happé… 

 Les pierres se déplacent : il en est qui sont un peu fées, comme Mélusine, et y vont de leur petit voyage, une ou deux fois l’an. Les cloches de l’Eglise ne partent-elles pas pour Rome, le Jeudi Saint ? Seulement, quand elles se déplacent, il ne fait pas bon se trouver devant elles : on serait infailliblement écrasé ! Elles abondent, dans le Bocage vendéen, ces grosses pierres de granit, blocs erratiques abandonnés, amas de rochers énormes, dolmens celtiques, pierres branlantes, tournantes, levées, menhirs, etc., et toutes inspirent au paysan des idées superstitieuses, quelque-unes de ces pierres passant pour avoir servi jadis à faire des sacrifices humains.

 EN VENDEE

Pierre Rouge du Marais-Girard (Plage de Brétignolles, Vendée)

 Au Chiron, commune de Saint-André-sur-Sèvre, il existe une pierre bizarrement taillée. On y a sculpté l’emplacement d’un corps humain, c’est ainsi qu’on y distingue parfaitement la place de la tête, des épaules, du dos et des cuisses. On dirait une table d’opération, mise dans la position de Trendelembourg, le rocher étant incliné à 45 degrés au moins. On rencontre également, dans les fermes du Bocage, de gros blocs de rochers, arrondis à la main, et dont la partie supérieure est taillée en excavation circulaire, en forme de calotte.

Ces pierres, de formes bizarres, sont fréquentées, la nuit, par les sorciers. La pierre, du reste, n’est pas inanimée, elle vit, puisqu’elle pousse. Tous les paysans, tous les tailleurs de pierre de la contrée soutiendront cet axiome : « les rochers poussent. » Il y en a de plus âgés que d’autres, de plus durs, au grain plus compact, plus serré. C’est au son qu’ils rendent, en les percutant, qu’on peut apprécier leur vitalité. Quoi d’étonnant, puisque les pierres vivent, qu’elles puissent se mouvoir ? Mélusine n’avait qu’à commander aux rochers, ils venaient, tout seuls, s’entasser, les uns sur les autres, pour construire ces châteaux enchantés dont les ruines persistent, de nos jours, et défient encore la tempête.

Au début du XXe siècle, un habitant du Bocage, racontait l’histoire suivante : entre Châtillon et Cerizay, se trouve, dans un champ, une pierre, de dimension raisonnable, qui repose sur une autre pierre, beaucoup plus petite ; elle y tient par un prodige d’équilibre, mais elle ne remue point. Une bergère gardait, par-là, ses moutons, autrefois ; en jouant, elle mit deux gros cailloux, l’un sur l’autre. Ces pierres, depuis, ont poussé d’une façon inégale d’ailleurs, la supérieure se développant plus vite que l’autre. Ces pierres sont fées.

Les pierres vivent, les fontaines aussi. Les sources sont fées : leur onde, claire et pure, est parfois mortelle. Il y a des fontaines auxquelles, ayant bien chaud, on peut boire sans inconvénient ; il en est d’autres dont l’eau est pernicieuse et vous « glace les sangs ». Quelques-unes émettent, l’hiver, des vapeurs étranges : il ne faut pas s’attarder trop près d’elles, le brouillard se convertit peu à peu en dame blanche qui vous prédit de mauvaises choses. II ne faut pas s’étendre à plat ventre, pour s’abreuver aux sources : il faut boire dans le creux de la main, ou avec une paille, en s’agenouillant. En s’étendant complètement, on risque d’être fasciné par les esprits, et entraîné, la tête la première, dans la fontaine.

 D’après « Coutumes médicales et superstitions populaires
du Bocage vendéen », paru en 1911

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site : http://quetedesoi.unblog.fr/

12 juillet 2017

0 Commentaire

LECON DE VIE RECUE PAR LES FLEURS ET LES ANIMAUX DOMESTIQUES

  Les fleurs ont déjà été parmi les espèces les plus avancées et les plus conscientes de cette planète.Vous serez peut-être étonnés d’apprendre que certaines variétés ont même été les enseignantes des premières générations de Lémuriens. Ces variétés très intelligentes et très puissantes rappelaient à l’humanité naissante qu’elles étaient leurs gardiennes. Elles affirmaient l’importance de […]

Lire la suite...

8 juillet 2017

0 Commentaire

Quand l’Esprit trouve la Matière, quel spectacle !

  Les limites explosent et boire une tisane emmène dans un superbe voyage coloré, parfumé et  sensationnel (au sens premier du terme).  Récit de  Isabelle Verzeni : « Ma vie est une danse rythmée par les saisons, les cueillettes, les potions, les rituels, les célébrations, le Féminin sacré. Tout cela tourne autour des plantes médicinales locales. Aujourd’hui […]

Lire la suite...

8 juillet 2017

0 Commentaire

Importance des noisettes dans la santé humaine

  Le noisetier est cultivé depuis des siècles et de nombreux documents historiques voient dans la noisette un produit alimentaire sacré. Depuis la création du monde, ce fruit a été sans aucun doute l’un des premiers produits de la forêt qui ait servi à l’alimentation de l’homme.  Presque toutes les sources anciennes confirment ce fait, […]

Lire la suite...

5 juillet 2017

0 Commentaire

Les vertus oubliées du buis

  Nombre de coutumes sont liées au buis. Placés aux œillères des chevaux ou dans les cages des oiseaux, les rameaux de buis éloignaient les influences malignes. Lors de la construction d’une maison, on consacrait la première pierre à l’aide d’un rameau de buis trempé dans de l’eau bénite. Rameau scellé ensuite dans le mur, […]

Lire la suite...

4 juillet 2017

0 Commentaire

LA VOIX DES ARBRES : dialogue avec un tilleul

   J’ai lu quelque part que les arbres sont heureux lorsque l’on s’intéresse à eux. Je me dis qu’il doit en être de même avec mon nouvel ami. Je n’en doute d’ailleurs pas un seul instant car à en juger la paix et la joie que je ressens de me trouver là, tout simplement, j’en […]

Lire la suite...
12345...22

Et si hier, aujourd'hu... |
Cacophony |
Eazyhome |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Uneviebleue
| Clairementpassimple
| Luniversdadanaels